LE ROUGE ET LA SLOCHE

Châtelaine, février 2014
Journaliste : Louise Gendron

«Anciennement, on se préparait  pour l’hiver comme pour la guerre», dit Luc Breton. Autodidacte, ce Montréalais a passé sa vie à fouiller la relation que nous avons avec nos fringues et travaille aujourd’hui en analyse du comportement vestimentaire.

«Maintenant, grâce aux fibres performantes, les vêtements sont légers et nous avons des bottes chaudes. Mais on marche encore le dos courbé, la tête enfoncée dans les épaules, les doigts recroquevillés dans les mitaines.» Bref, on n’a pas le cœur au folichon. Et on s’habille en conséquence.


CE QUE VOS HABITS DISENT DE VOUS

La Presse+, vendredi 22 novembre 2013
Un dossier d’Iris Gagnon-Paradis

Il (Luc Breton) propose notamment depuis 2006 les ateliers «Je vêts bien» dans lesquels il aide les participants à analyser les empreintes qui ont forgé leurs habitudes vestimentaires.

Sa mission : aide er les femmes (et les hommes) à se réconcilier avec leur corps et leur apparence. Car la question est loi d’être anodine : «Dans mes ateliers, j’essaie d’amener les gens à réfléchir sur leurs habitudes vestimentaires et leurs origines, et à se demander si cela leur rend justice aujourd’hui. Cela nous amène aux résistances et aux blocages vestimentaires, qui deviennent des fausses croyances, puis des certitudes…Ce que j’essaie de corriger, c’est cette façon qu’on les gens de diaboliser le vêtement.» Des personnes devenues prisonnières de leurs idées préconçues sur elles-mêmes, Luc Breton en a beaucoup rencontré.

Cette difficulté à bien se définir peut mener à l’envoi de messages flous, contradictoires ou pas du tout en phase avec sa personnalité. Pour aider ses clients, Luc Breton utilise le concept de l’image sensorielle, soit les émotions que provoque la vue de notre reflet dans le miroir.

«La question est : êtes-vous capable de trouver le vêtement qui va avec votre état d’âme du jour? C’est aussi une question de perception de soi : plus une personne est consciente de sa personnalité, plus elle est capable de choisir ce qui lui convient. Il y a des gens qui vont être victorieux dans du mou, d’autres dans des pièces plus structurées», illustre-t-il.


LUC BRETON – QUI S’AIME BIEN S’HABILLE BIEN

La Tribune, Sherbrooke samedi 4 mai 2013
Laura Martin, journaliste

«S’habiller devrait être agréable,  mais ce geste simple est détraqué  par toutes sortes d’incertitudes.»
«Pour avoir une relation harmonieuse avec la mode, il faut se réconcilier avec l’image qu’on a de soi-même. C’est la base. Trop de femmes s’haïssent.»

Dans ses ateliers, Je vêts bien, il incite les femmes à revisiter leurs origines, leur enfance, pour s’affranchir de leurs barrières d’adultes, de leurs mauvais plis d’aujourd’hui. Pour mettre le doigt sur les raisons souterraines qui font que l’une ne peut sortir sans ses épaulettes et que l’autre ne se drape que de noir.

«On vit dans une société de performance, on veut tous être parfaits. On ne veut avoir l’air ni matante, ni sexy, ni pauvre ni riche. Est-ce qu’on pourrait slaquer la poulie…?


QU’EST-CE QUE JE METS??!!?

L’actualité, 15 avril 2013
André Ducharme

«Luc Breton avance que «la base de l’habillement, c’est la cohérence entre nos divers statuts. Dans la même journée, on peut être un mari, un père, un amant, un collègue, un frère…Mais on part avec un seul kit, qu’on a intérêt a bien choisir si on le veut adapté à tous ces rôles.»

« Si tu ne sais pas quoi mettre, c’est parce que tu ne sais pas comment tu te vois, comment tu voudrais être vu, comment tu penses que tu es vu.»

Pour résumer : avant de vous vêtir, ne procédez pas à l’inventaire: embrayez plutôt sur l’auto-analyse: qu’est-ce que j’ai à prouver aujourd’hui? Qu’est-ce que je veux vendre? Comme l’enseigne Breton dans son atelier Je vêts bien, ne vous posez pas la question: de quoi j’ai l’air dans tel vêtement?, mais: comment je me sens?


Page facebook

Je vous invite à visiter ma nouvelle page facebook Luc Breton, ACV.


ATELIERS “JE VÊTS BIEN !”. LE VÊTEMENT EN DIT LONG.

Spécialement venu du Québec, afin de coanimer ces ateliers en France pour la première fois, Luc Breton est Analyste en comportements vestimentaires et conférencier. «Les gens sont peu à l’aise avec leur apparence», a confié Luc Breton qui utilise l’humour pour lutter contre les «pressions sociales».

Le Télégraphe, Bretagne, le mercredi 27 février 2013.

*Ces ateliers étaient coanimés par Annie Laudrin, thérapeute psycho-corporelle


«JE VÊTS BIEN»: COMPRENDRE SON RAPPORT AUX VÊTEMENTS

Vaste sujet entre psychologie et sociologie, entre comportement personnel et sociétal, qui sera au coeur d’une conférence et de deux ateliers sur un thème original: «Au-delà de la mode, comprendre notre rapport aux vêtements», animés par le Québécois Luc Breton, analyste en comportements vestimentaires et formateur, assisté d’Annie Laudrin, thérapeute psychocorporelle.

Journal Ouest-France, Bretagne, le mardi 19 février 2013


S’HABILLER POUR AFFICHER LA BONNE IMAGE- UN EXPERT EXPLIQUE COMMENT NOUS CHOISISSONS NOS VÊTEMENTS

L’analyse de nos vêtements et de notre apparence fera l’objet de la prochaine conférence donnée à la bibliothèque (Saint-Lambert), programmée pour le 27 février.

Des problèmes peuvent survenir lorsque l’image que l’on se fait de soi-même n’est pas celle que notre tenue vestimentaire transmet.

L’analyste précise qu’il n’est pas conseiller en mode et qu’il ne dit pas aux autres comment s’habiller: «Je ne donne pas de conseils, je pose des questions».

Par Julie Masis, Le Journal de Saint-Lambert, le 13 février 2013